LA PALMA - BARRANCO DE LA MADERA
Publié le 1 Juillet 2018
BARRANCO DE LA MADERA
Dimanche 27 mai
Super : nous avons peu de route à faire pour nous rendre au parking près de l’église Santuario de Nuestra Senora de Las Nieves. Un panneau nous indique "Barranco de la Madera". Ça tombe bien, c’est là que nous voulons aller… Mais comme d’habitude, nous prenons la rando à l’envers ! Déjà qu’il n’est pas facile de suivre les explications du guide, en anglais, mais en plus il faut les commencer par la fin !!! Nous passons El Fronton, puis une immense villa entourée de grillage, au bord d’une falaise. Nous sommes au-dessus d’une zone d’escalade. Le chemin monte vers Lomo de Las Nieves (château d’eau). Nous avons déjà fait 700 m de dénivelé et sommes à 917 m d’altitude.
Nous suivons alors le canal, le sentier est donc relativement plat mais aérien au-dessus du canyon "Barranco de la Madera". Quelques barrières sécurisent les passages très étroits dominant le ravin. Nous arrivons aux tunnels, bien éclairés par des fenêtres percées dans la roche. Ceux-ci nous mènent au fond du Barranco où tombe une cascade (sèche, hélas) d’une trentaine de mètres. Néanmoins, des bassins plein d’eau sont soigneusement mis à l’abri dans un bâtiment fermé à clef, fenêtres barricadées.
D’où vient l’eau, nous ne le comprenons pas et ça intrigue Jean-Marc. Nappes phréatiques ? Sources lointaines captées par des conduites ? S’amorce alors le chemin de descente. Attention de ne pas glisser ! Des cris viennent troubler le silence : des espagnols jouent avec l’écho… Le cheminement devient plus facile, bien que toujours au-dessus des gorges. Nous suivons toujours des tuyaux dans lesquels chante l’eau. Nous trouvons un petit coin à l’écart du sentier pour dévorer notre déjeuner. Après être passés sous des voûtes de rochers, nous rejoignons le fond du vallon.
Et c’est une longue piste qui nous amène vers des maisons où un concert d’aboiements nous accueille. Encore un bout de route puis un escalier avant d’arriver au parking. Une odeur de grillades nous chatouille les narines. Zut, on a déjà mangé. Pourtant le resto a l’air bien sympa ! La sagesse nous incite à plutôt aller visiter l’église qui abrite la statue de la patronne de l’île (XIVème siècle).




