MOURRE D'AGNIS PAR MAZAUGUES
Publié le 24 Mai 2020
MOURRE D’ AGNIS
21 MAI 2020
Distance: 17km
Nous partons de Mazaugues, du parking de l’école. Nous prenons la petite route qui rejoint le Col de Caucadis et au bout de 500 m, nous trouvons une piste sur la droite. Ah, au premier collet, deux possibilités s’offrent à nous. Bien sûr, nous choisissons le sentier qui monte à travers la colline. Comme c’est bizarre, plus de trace… Et nous voilà partis à chercher et à baragner. Enfin nous rejoignons le bon chemin. Au second collet, un cairn se dresse sur la gauche. "Je m’en souviens" dit Jean-Marc, "c’est lui que je cherchais !" Rassurés, nous entamons la montée raide qui rejoint la crête au niveau de la Petite Colle.
Tranquilles jusqu’à présent, nous commençons à rencontrer du monde. Déconfinement oblige… Au-dessus de nous, le début de la crête. Je m’imagine qu’une fois sur le rocher que j’aperçois, ce sera la pause déjeuner. Que nenni ! L’homme, sans pitié, annonce que nous n’avons fait que la moitié du chemin jusqu’au cairn du Mourré. Mes illusions s’envolent et nous continuons en suivant la crête. Bien que soi-disant peu en forme, Denis nous laisse sur place. Mais j’oublie ma faim, tant la nature est jolie : le vert tendre de la végétation et des milliers de fleurs de toutes les couleurs, le tout sur un splendide sentier en balcon. Tiens, des têtes connues : des spéléos d’Ollioules. Enfin, nous arrivons au sommet du Mourré d’Agnis.
Nous cherchons un coin tranquille pour déjeuner. Il fait très chaud. En face de nous, la Ste Baume, au loin, la Sainte Victoire, un peu dans la brume. Denis et moi ferions bien une petite sieste. Las, il faut repartir ! Nous redescendons par un sentier escarpé jusqu’au ruines de La Taoule. Oh, les jolies prairies… C’est le moment d’essayer le drône ! Personne (enfin presque), allons-y. C’est la première fois que Jean-Marc le fait voler ailleurs que chez nous. Il a un peu le trac, angoissé de ne pouvoir le faire revenir. Mais tout se passe bien, même Denis s’y essaie. Allez, fini de jouer. Nous cherchons un passage pour rejoindre Le Luminaire. Des buissons nous barrent la route. Demi-tour. Nous rattrapons la piste, hésitons à prendre à droite (ce qui aurait été le bon passage…), continuons vers le Pré d’Orémus. Le retour est interminable. Après la piste, la route goudronnée nous ramène à Mazaugues. Comme il est tout en longueur ce village, comme il est loin le parking… Ouf, la voiture… enfin !