Publié le par Cat&JM
Publié dans : #rando et via ferrata

ROUANNE HAUTE

29 ET 30 SEPTEMBRE 16

 

 

Météo pas terrible pour ce week-end. Par contre, grand soleil jeudi et vendredi. Allez en route, direction Ancelle. Nous empruntons la piste qui mène au parking de Rouanne Haute. Surprise, après avoir traversé le désert, une multitude de voitures sont garées là où nous pensions être seuls ! Ça ne nous coupe pas l’appétit. Repas rapide avalé, nous partons sur la piste qui nous mène au départ de la Via Ferrata.

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Nous admirons au passage la dernière cascade du torrent du Jas Cerisier. Canyon ? Dommage, nous n’avons pas l’équipement. Nous reviendrons… La via nous attend. Jaune, très facile au début, bleue, puis rouge. Nous nous élevons peu à peu. Elle devient bien aérienne, bien "tire-bras". Mais que fait cet hélico de l’armée qui va et vient à notre niveau, reste en stationnaire à côté de nous, fait voler feuilles, branches autour de nous ? Cherche-t-il à nous déstabiliser ? Nous apprécions moyennement. Jean-Marc dégaine son appareil photo, l’importun s’enfuit.

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Ouf, un peu de paix pour franchir le vertigineux pont de singe. Encore un petit effort et nous prenons pieds sur le plateau sommital. Nous redescendons par un joli sentier qui traverse la forêt et longe le canyon.

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Petit thé au fourgon, histoire de reprendre des forces. Tiens, si nous montions vers la bergerie là, au-dessus, et même vers la croix, un peu plus haut ? 17 h, c’est reparti… Bâtisse, croix passées, nous grimpons vers Serre du Milieu, une crête, une autre. Nous croisons une jolie bergère et son troupeau. Nous arrivons au balcon de Rouanne, 2000 m. Il est temps de redescendre et nous arrivons au camion de nuit !

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Youpi ! Notre copain Jacques nous rejoint. Enfin nous arrivons à nous voir, même si vers 13 h, il doit nous quitter pour aller récupérer Anicet et Perline au collège ! Un petit café ? Obligé, pour accompagner les croissants qu’il nous a apportés. Objectif : le Piolit, jolie montagne toute pointue qui culmine à 2464 m. Jam’s connaît bien sûr la région comme sa poche et nous entraîne le long du torrent du Lautaret en direction des sources de la Rouanne.

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Nous coupons à travers les pentes herbeuses pour passer au-dessus du rocher de La Chabane. "Et patati, et patata", Jacques nous raconte ses dernières aventures, le dénivelé s’avale facilement lorsque l’on n’y pense pas. Nous atteignons le col de la Pourrachière (2173 m). Nous voilà sur la crête de Bonaparre (2335 m). Il est temps de sortir le pique-nique car Jacques pense déjà au retour. La conversation est animée autour de la spéléo, des projets, des copains… Nous sommes heureux d’avoir retrouvé la chaleur de son amitié !

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Il redescend en courant dans la pente, nous reprenons notre ascension vers le sommet. La dernière pente est rude, mais ça en vaut la peine : vue à 360° sur l’ensemble des massifs, la Grande Autane, la Petite Autane, le lac de Serre-Ponçon. Loin, là-bas, le sentier emprunté hier soir. Je me rends compte que mon espoir d’arriver au col de Combeau était complètement utopique ! Nous regagnons le col de la Pourrachière, direction La Selle. Une piste nous fait passer entre la Serre de la Grange et Malaperre avant de rejoindre le parking. Et voilà, deux jours de rêve, dans un petit coin de Paradis.

Cat.

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