GUADELOUPE - MAMELLE DE PIGEON - MORNE LEGER
Publié le 6 Août 2017
MAMELLE DE PIGEON
MORNE LEGER
Samedi 13 mai
Ouf, l’alerte orange est levée, il fait beau. Je vais pouvoir retrouver ma chère forêt. Nous commençons par la Mamelle de Pigeon, sur l’inévitable route de la Traversée. Des marches, des marches en bois, 890 au total (on n’a pas vérifié), 153 m de dénivelé.
Au sommet, encore des marches pour grimper sur une plate-forme en bois qui nous permet d’admirer le paysage. On nous annonçait 30 mn l’aller, nous en mettrons 45.
Puis nous enchaînons sur Morne Léger, 20 mn jusqu’au refuge, 1 h pour le sommet. Nous partons dans la forêt. Cette fois-ci, pas de marches mais un sentier et… de la boue. A l’aller, nous faisons attention et essayons de contourner les mares de boue. 40mn plus tard nous sommes au refuge, très beau, refait récemment. Il fait bon y faire une halte, on pourrait même y dormir. Mais nous ne sommes pas là pour ça et nous continuons en regardant où nous mettons nos pieds. Nous nous insinuons dans la forêt pour éviter certains passages trop glissants.
Oh, la jolie mare, avec ses arbres qui y plantent leurs racines. Oh les jolis moustiques qui nous dévorent en un instant. Vite, fuyons ! Le chemin se redresse méchamment et bientôt nous arrivons au sommet (631 m). Nous sommes partis du refuge depuis 1 h 10. Et là : rien à voir. La végétation nous cache toute vue. Il ne nous reste plus qu’à redescendre. Pas question de manger là, les moustiques n’attendent que ça. Allons-y, joyeusement dans la boue, toutes précautions oubliées. Il faut juste faire gaffe qu’elle ne rentre pas dans les chaussures !
Aussi retrouvons-nous le refuge plus rapidement qu’à l’aller. Nous pouvons enfin déjeuner. Jean-Marc poursuit de son appareil photo, les termites trimballant leur feuille. Retour au parking. Un petit bain nous ferait du bien. Nous plongeons dans l’Anse Caraïbe où, bonheur, une douche permet de nous rincer après le bain. Et si on allait voir où se trouvent les douches chaudes sulfureuses de Sofaïa ? Dans une odeur de soufre, certes pas très agréable mais qu’importe, nous savourons un délicieux sorbet fabriqué sur place. La flemme de nous remettre en maillot, nous incite à dire "nous reviendrons".