COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE

Publié le 12 Août 2021

COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE

 

Mercredi 4 août

Le temps est incertain. Nous abandonnons la Vallée Étroite pour, de nouveau, nous garer au blockhaus "Le Mauvais Pas". Nous en profitons pour le visiter, ce qui nous permet aussi d’éviter l’averse. Puis nous empruntons le GR qui file plein sud. Plein sud ne veut pas dire "descendre". Non, non, au contraire, nous grimpons au-dessus des "Rochers de la Sueur". Frontales bien en place, nous nous glissons dans trois blockhaus successifs dans la montée. Dans ces couloirs sinistres, un vent glacial tournicote, il fait un froid de canard. Dire que des gens ont vécu là, été comme hiver !

COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE

Nous arrivons sur une crête (2241 m) et continuons, en balcon, au-dessus de la Combe Gorgia. Nous surplombons de magnifiques rochers ruiniformes. En face de nous, d’autres rochers se donnent des allures de vieux château. Encore deux blockhaus dans lesquels nous nous glissons. Il est vrai que nous sommes sur une partie de la ligne Maginot. Nous allons nous abriter du vent dans l’ancienne gare de téléphérique et sortons notre pique-nique. Mais le temps ne s’arrange pas. Le brouillard et la pluie nous rattrapent. Inutile de continuer, la vue ne se dégagera pas. Nous faisons donc demi-tour.

COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE
COL DE L'ECHELLE - COTE NEVACHAISE

Arrivés presque en bas, nous repérons une tourelle en acier, un peu au-dessus d’où nous sommes garés. Allons-y… Curieux, nous passons la tête par une des meurtrières, apercevons un puits sans fond, des barreaux. Vite, René court chercher une corde et assuré par Charlotte, plonge dans les entrailles du blockhaus ! Descente vertigineuse, mais, tout en bas, rien. Pas de galeries. René remonte, dépité ! Nous nous consolons avec une petite bière, puis prenons la route pour Laval, après Névache, au bout de la Vallée de la Clarée.

Rédigé par Cat&JM

Publié dans #rando

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article