Publié le par Cat&JM
Publié dans : #rando

LE CHIRAN

21 JUIN 2015

 

 

Le Chiran, nouvel essai !!! Cette fois-ci, nous nous mettons à plusieurs pour exorciser enfin cette rando : Sylvain, Laure, Didou, Denis, Christine, Jean-Marc et moi. Allez, c'est reparti pour les 2 h 30 de route, direction Majastres. Y'a de l'animation dans le village : une dame nous souhaite la bienvenue alors que nous dégustons café, croissants, histoire de prendre des forces. Ouah, je pose malencontreusement mon sac sur une mâchoire non identifiée. Est-ce un signe ? Et c'est reparti ! Nous commençons à le connaître ce petit sentier qui grimpe derrière la chapelle ! Ah, voilà la croisée des chemins, Blieux, Le Poil. Mais aujourd'hui, pas de neige.

Nous partons sur la pente herbeuse qui s'élève à travers les arbres.

Nous grimpons doucement, passons devant l'abri pour roi fainéant (seule, une personne couchée peut y tenir !) et arrivons dans le vallon qui s'élève entre La Trappe et les crêtes du Chiran.

LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN

Les choses sérieuses commencent : une rude montée en diagonale nous mène sur la crête. Les jeunes galopent devant en bavardant. Denis les suit. Les autres tirent un peu la langue derrière, sauf mon petit Jean-Marc qui pourrait bondir grâce à ses ressorts, mais a la gentillesse de marcher à mon pas. Enfin une vue superbe s'étale devant nous, Le Montdenier, Le Pavillon. A notre droite, des couloirs rocheux plongent dans le vide, comme des fenêtres sur la vallée. Nous parvenons au premier petit sommet. Allons-nous déjeuner là ? Bien sûr que non !

LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN

La petite boule de l'Observatoire nous appelle. Chacun choisit son chemin dans la descente. Pourquoi une descente ? Mais pour mieux remonter mon enfant ! Nous passons en-dessous du petit lac et de la cabane de berger, sauf Didou qui espère en vain faire moins de dénivelé en passant au-dessus. Le dôme nous surplombe, grossit, et enfin voilà le panneau (Le Chiran, 1905m), et la piste. Chouette, le gîte est ouvert ! La gardienne nous accueille et c'est avec délice que nous savourons qui, une bière inespérée, qui un sirop maison.

LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN

Merci Denis. Nous cherchons un coin pour déjeuner à l'abri du vent quand un responsable de l'observatoire nous propose : "ça vous dirait de voir une éruption solaire ?" Évidemment, ça ne se refuse pas ! Et nous voilà, tous les 7 devant le gros télescope télécommandé. L'ouverture du dôme bouge pour une visée sur le soleil. Petite expérience, gros effet : sans filtre, un morceau de bois derrière l'objectif, brûle en quelques secondes ! Bien, le filtre est mis en place, nous pouvons sans crainte y mettre notre œil. Un rond blanc, de petites taches noires : ce sont des éruptions solaires. "Je croyais qu'il y avait des poussières sur la lentille " dit Didou. Il est vrai que ce n'est pas très impressionnant. Un clou positionné de telle façon que seule la périphérie du soleil apparaisse, et nous voyons alors les éruptions sur le pourtour. Joli !!! Nous remercions chaleureusement notre hôte pour ses explications et mesurons la chance de nous être trouvés là au bon moment. Déjeuner avalé, Laure nous offre un café au gîte. Denis râle : il avait porté le thermos ! Nous pensons bien revenir passer une nuit, histoire d'admirer les étoiles...

LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN

Nous attaquons alors la redescente, piquons dans le vallon en visant la cabane de Peire Naisse. Didou et Sylvain partent de leur côté, sur l'autre versant du vallon, pour éviter de descendre et de remonter. Pauvre Sylvain, il ne savait pas qu'il ne fallait jamais suivre Didou ! La cabane, joliment voutée est propre et sèche. Un éventuel bivouac y serait possible. La remontée s'amorce et de bosse en bosse nous cherchons des points de repaire : "Est-ce que ce serait ce pin où nous nous sommes arrêter la dernière fois avec Laure ?"

LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN
LE CHIRAN

Puis, plus loin : "Là, ce sont les rochers où nous avons attendu l'hélicoptère en février 2014. On va voir le temps qu'il aurait fallu pour regagner Majastres." 1 h 05 plus tard, nous retrouvons les voitures. Infaisable, étant donné les circonstances... Hum, ça fait du bien de retirer les chaussures et de se mettre les pieds à l'air ! "Une tasse de café ?" suggère Denis en maugréant vu qu'il s'est trimbalé le thermos pendant toute la rando. Ne reste plus que le long, long retour maison.

Cat,

Commenter cet article

BOUSTOUROU 24/06/2015 22:13

belles ballades mes amis et cette cabane de Perre-Naisse ou j'ai dormi une nuit d'automne 90 me laisse un souvenir impérissable!