GOUFFRE DE L’ÉCUREUIL

Publié le par Cat&JM

GOUFFRE DE L’ÉCUREUIL

 

13 juillet 2021

C’est décidé, ce mardi, Laure nous emmène faire de la spéléo. Pourquoi pas le Trou des Fées au Mont Caume ? Zut, le massif est fermé, trop de vent, donc trop de risque d’incendie. Par contre, le massif de la Ste Baume est ouvert. C’est donc vers l’Écureuil que nous porterons nos pas. 9 h tapantes, Laure arrive à Rocbaron. Un café et hop nous sautons dans sa voiture et nous garons sur la route de Rougiers, au niveau d’une coupe de bois. "C’est la première fois que je suis heureuse d’enfiler ma sous-combi, au soleil, au mois de juillet !" sourit Laure. En effet, un vent frisquet nous fait frissonner.

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Chic, pas de marche d’approche, le gouffre s’ouvre à quelques mètres, bien protégé par un grillage. Laure se lance dans l’équipement du beau puits d’entrée, un P5O fractionné. Rapidement nous rencontrons une corde, dans laquelle je m’entortille puis me démêle en pestant. Nous nous rendons vite compte que des cordes sont en place jusqu’au fond. Des spéléos y travaillent sans doute pour trouver une suite. Laure, déçue, abandonne, et son espoir d’équiper, et le kit. Un peu de ramping, des passages étroits, des ressauts (zut comment va-t-on remonter ça ?), un puits de 40 m, encore des étroitures où nous nous tortillons, une jolie salle,encore un puits.

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Du matériel de désobstruction témoigne des efforts des courageux qui cherchent une suite. Une petite remontée, çà devient très boueux, mais une multitude de jolies concrétions nous fait oublier le terrain collant. Nous nous installons dans un coin sec et sortons nos sandwichs, avant de commencer la remontée. Les premiers puits avalés, je me retrouve dans le passage étroit, remontant où je craignais de galérer. Et en effet, un essai, deux essais, trois essais. Tant pis, je vais rester là. Ah, mais qu’elle est bonne cette prise de pieds, là, derrière ! Ouf, je me propulse dans le boyau qui suit. La suite de la remontée se passe sans problème.

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Laure retrouve sa corde et déséquipe. Je suis dans le puits d’entrée. "Clac !" - "C’est quoi ?" Juste ma pédale qui a rendue l’âme. Un joli nœud fait, je termine mon ascension avec de toutes petites brassées. Qu’importe, la sortie se rapproche peu à peu et me voilà dehors. Je rejoins Jean-Marc, puis Laure nous rattrape rapidement. Retour à la voiture où des bières bien fraîches nous attendent…

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Publié dans spéléo

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