Publié le par Cat&JM
Publié dans : #Divers

CONCARNEAU - LE GUILVINEC

Vendredi 14

 

Déjà le dernier jour. Marc et Babeth nous ont invités à déjeuner dans leur appartement, à Concarneau. Zut, Le Loup Garou a disparu. Partis acheter de bonnes bières pour l’apéro, Jean-Marc et moi revenons bredouilles. La fenêtre du magasin est ouverte, les marchandises exposées, mais personne… Nous fauchons deux bouteilles à nos hôtes, et grimpons dans la voiture. Par acquis de conscience, nous repassons devant le magasin. Ouf, le patron est là ! Arrivés à Concarneau, nous sommes accueillis par Marc qui nous emmène visiter la Ville-Close, citée fortifiée du XVème – XVIème siècle.

FINISTERE SEPTIEME JOUR
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FINISTERE SEPTIEME JOUR
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Sur une petite place, des musiciens nous charment au son de la musique bretonne. Jolies rues très pittoresques, très animées. Nous grimpons sur les remparts d’où nous avons une belle vue sur le port. Nous rentrons à l’appartement où nous retrouvons Babeth, qui était partie faire de l’aviron. Apéro, délicieux repas. Jarret de porc au menu, pour épargner Jean-Marc qui avait bien fait comprendre que les produits de la mer n’étaient pas ce qu’il préférait… Et en dessert, un far breton au poivre, concocté par Michel. Étonnant et succulent. Ah vraiment, ce n’est pas en Bretagne que l’on maigrira…

FINISTERE SEPTIEME JOUR
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Le temps passe, Nicole et Michel veulent nous faire découvrir Le Guilvinec, 1er port de pêche artisanale français. A 16 h 30, les chalutiers côtiers rentrent au port. Nous arrivons juste à temps et grimpons sur la terrasse panoramique pour voir arriver les bateaux de toutes les couleurs qui ramènent leur pêche du jour, poissons mais surtout langoustines. Des marins retraités viennent aider au déchargement.Tout se passe très vite. Les caisses sont aussitôt dirigées vers les bâtiments de la criée où ils sont triés, pesés et vendus aux professionnels. Nous visitons la criée mais nous ne pouvons assister aux enchères réservées aux mareyeurs.

FINISTERE SEPTIEME JOUR
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Un prix pour un lot est fixé. Les enchères fonctionnent à la baisse. Mais si plusieurs acheteurs sont intéressés par le même lot, les prix remontent. Puis les mareyeurs apprêtent les poissons et les conditionnent pour les revendre aux poissonniers. Au milieu d’un bruit assourdissant et des chariots qui s’activent en tous sens, le guide nous montre quelques spécimens à l’aspect peu sympathique, mais paraît-il, excellents : Le Saint Pierre, le flétan et autres. J’apprends que la baudroie et la lotte ne sont qu’un seul et même poisson. La gelée dans l’abdomen servira à la confection des fraises tagada et autres bonbons haribo. Miam ! Les langoustines peuvent être droitières ou gauchères, on le voit à la façon dont elles se servent de leurs pinces. La limande naît avec un œil de chaque côté de la tête. Mais vu qu’elle reste à plat sur le sable, l’œil du dessous vient se replacer au-dessus !

FINISTERE SEPTIEME JOUR
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Nous continuons la visite par le musée de la pêche qui retrace la vie des marins. Deux vies, deux passions. La pêche hauturière se pratique au grand large sur des chalutiers de 30 à 50 m. Les hommes partent pour 10 à 15 jours. Le poisson est conservé au frais, dans des blocs de glace. Par contre ceux qui pratiquent la pêche côtière rentrent pratiquement chaque soir au port pour livrer leur marchandise. Mais pour les uns comme pour les autres, l’existence est dure, dangereuse. De plus, le poisson se raréfie et malheureusement un grand nombre de ports de pêche ne sont plus aussi actifs. Nous rentrons à Locronan, la tête encore pleine des bruits, des couleurs, de l’animation de cette visite captivante. Et voilà, notre séjour tire à sa fin. C’est notre dernier repas avec Nicole et Michel avant de prendre la route.

FINISTERE SEPTIEME JOUR
FINISTERE SEPTIEME JOUR
FINISTERE SEPTIEME JOUR

Nous les quittons à regret après cette fantastique semaine. Un grand merci à tous les deux. Nous prenons l’autoroute jusqu’à l’aire de Marzan à coté de la Vilaine. Nous y nous bivouaquons.

Samedi 15 – Dimanche 16

 

Voyage de retour. Nous nous arrêtons près d’une lavogne, sur le Larzac. Quel bonheur de se réveiller en pleine nature. Nous empruntons la petite route des gorges de la Dourbies, histoire de flâner encore un peu, mais rien à faire, il faut rentrer. Rocbaron, les poules, le chat, les poissons nous attendent...

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